gouvernement 2017 et corrida

18/05/2017

Alliance anti-corrida Emmanuel Macron, président de la République, candidat d'En Marche, en meeting à Toulouse, déclarait à La Dépêche du Midi, le 13 avril 2017 : « La corrida fait partie intégrante de la culture et de l'économie, y compris du tourisme, de la région. Je suis, à ce titre, opposé à l'interdiction dans les territoires de tradition taurine » En décembre 2016, son équipe avait pourtant écrit à Claire Starozinski : « Votre cause est aussi la nôtre » ! Le 31 mars, devant la FNSEA, il avait déja affirmé « C’est l’éleveur qui pleure quand un animal meurt, ce n’est pas les gens qui sont dans des associations ou dans des bureaux ». Source BFMTV


Alliance anti-corrida Nicolas Hulot ministre de la transition écologique, est membre du comité d'honneur de l'Alliance Anticorrida depuis 1997. Il écrivait alors à l'association : « Rien n'est plus précieux que la vie et le fait de l'ôter ne doit jamais être source de plaisir ou source de spectacle. J'en ai fait plus qu'un principe. » Source Alliance Anti-corrida


Alliance anti-corrida François Bayrou, garde des sceaux, nous répond en 2012 : « Enfoncer une épée ou un descabello dans le corps d'un animal ne constitue pas l'exemple d'un geste empreint d'humanité. » Mais la corrida est partie intégrante du patrimoine culturel de plusieurs régions. Source Alliance Anti-corrida


Alliance anti-corrida Sylvie Goulard, ex-députée européenne, est ministre des armées. Elle s'était prononcée en faveur de l'amendement visant à supprimer les subventions de la PAC aux éleveurs de taureaux de corrida à Bruxelles en 2015. Un bon signe ! Source Alliance Anti-corrida


Alliance anti-corrida Bruno Le Maire, l'ancien ministre de l'Agriculture, et désormais ministre de l'économie, affirme dans une vidéo : « Je ne suis pas pour l'abolition de la corrida. Mais, dans les villes comme Arles, Nîmes, Bayonne, Dax, je pense qu'elle y a sa place. Il faut laisser vivre les choses comme elles sont. » Voir la vidéo


Alliance anti-corrida Françoise Nyssen, directrice des éditions Actes Sud, est ministre de la culture. Arlésienne, elle s'était portée candidate pour prendre les arènes d'Arles face à Marie Sara. Depuis 2010, elle n'assiste plus aux corridas. Aurait-elle été vexée de ne pas avoir été retenue  ? Source Alliance Anti-corrida


Alliance anti-corrida Marielle de Sarnez, ex-députée européenne, est ministre chargée des affaires européennes. En 2015, elle s'est abstenue de voter l'amendement pour supprimer les subventions de la PAC aux éleveurs de taureaux de corrida. Un mauvais signe. Source Alliance Anti-corrida